Par l'équipe Swap Crédit, courtier en prêt immobilier et assurance emprunteur à Margency (95580) depuis 26 ans.
Acheter un bien immobilier à deux est l'une des décisions financières les plus importantes d'une vie de couple. Mais derrière l'enthousiasme du projet se cachent des questions juridiques et financières que beaucoup de couples n'anticipent pas : comment structurer la propriété ? Que se passe-t-il en cas de séparation ou de décès ? Quelle quotité d'assurance choisir pour protéger le foyer ?
Que vous soyez mariés, pacsés ou en concubinage, chaque situation juridique entraîne des conséquences spécifiques sur la propriété du bien, son financement et sa transmission. Ce guide vous explique les points essentiels à maîtriser avant de signer, et comment Swap Crédit vous accompagne pour structurer le financement le plus adapté à votre situation de couple.

Lorsqu'un couple acquiert un bien immobilier sans préciser de cadre juridique spécifique, c'est le régime de l'indivision qui s'applique automatiquement. Chaque partenaire est propriétaire du bien à hauteur de sa participation financière — par exemple 50/50 si les apports sont égaux, ou 60/40 si l'un a contribué davantage.
En indivision, toute décision importante concernant le bien doit être prise à l'unanimité des co-indivisaires. Cela concerne la vente, les travaux de rénovation significatifs, la mise en location ou tout autre acte de disposition. Si un désaccord survient entre les partenaires, les démarches peuvent rapidement se compliquer et nécessiter un recours judiciaire.
Les charges liées à la propriété — taxe foncière, entretien, travaux — sont réparties proportionnellement aux parts de chacun. Un partenaire détenant 70 % du bien assumera 70 % des dépenses. Cette règle, simple en théorie, peut générer des tensions en pratique si les contributions évoluent différemment des parts initiales.
Pour éviter les complications inhérentes à l'indivision, il est fortement recommandé de rédiger une convention d'indivision avec un notaire. Ce document définit précisément les droits et obligations de chaque partenaire, les modalités de gestion du bien, la répartition des charges, et les procédures à suivre en cas de désaccord ou de séparation. C'est un investissement juridique modeste qui peut éviter des litiges coûteux.
En cas de séparation, deux options principales s'offrent aux co-indivisaires.
La première est la vente du bien : le produit est réparti selon les parts initialement définies. Cette solution nécessite l'accord des deux parties — ce qui peut être bloquant si l'une d'elles refuse de vendre.
La seconde est le rachat de soulte : l'un des partenaires rachète les parts de l'autre pour devenir propriétaire unique. Cette opération implique une nouvelle demande de financement — Swap Crédit accompagne régulièrement des clients dans cette démarche, en calculant le montant du rachat, en négociant les conditions du nouveau prêt et en gérant les formalités auprès du notaire.
Pour les couples mariés, le régime matrimonial choisi détermine directement la façon dont le bien immobilier est détenu, géré et transmis.
C'est le régime qui s'applique automatiquement aux couples mariés sans contrat préalable.
Les biens acquis durant le mariage sont communs aux deux époux, quelle que soit la participation financière de chacun. Les biens possédés avant le mariage restent la propriété exclusive de celui qui les détenait.
Pour un achat immobilier, cela signifie que le bien appartient à parts égales aux deux époux, même si l'un a apporté davantage.En cas de divorce, le bien entre dans la masse commune à partager.
Dans ce régime, chaque époux conserve la propriété exclusive de ses biens, qu'ils soient acquis avant ou pendant le mariage. Pour un achat immobilier commun, les parts de chacun sont définies précisément dans l'acte notarié en fonction des apports réels. Ce régime offre une protection particulière en cas de difficultés financières de l'un des époux — les créanciers ne peuvent pas saisir les biens appartenant à l'autre.
Ce régime fusionne l'ensemble du patrimoine des époux — biens acquis avant et pendant le mariage. Tout est commun, sauf exceptions prévues par contrat. En cas de décès, le conjoint survivant hérite automatiquement de tous les biens communs, ce qui simplifie considérablement la succession. Ce régime est souvent choisi par des couples souhaitant une protection maximale du conjoint survivant.
Les couples pacsés peuvent choisir entre la séparation de biens (par défaut depuis 2006) et l'indivision. En l'absence de convention spécifique, chaque partenaire reste propriétaire de ce qu'il acquiert. Les concubins (union libre) ne bénéficient d'aucune protection légale automatique — l'indivision avec convention et l'assurance emprunteur sont les outils de protection essentiels à mettre en place.

La clause de tontine — également appelée clause d'accroissement — est une disposition contractuelle qui peut être intégrée à l'acte d'achat. Elle stipule qu'en cas de décès de l'un des co-acquéreurs, la totalité de la propriété revient automatiquement au survivant, rétroactivement à la date d'achat.
Le survivant devient propriétaire unique du bien sans passer par la succession, ce qui évite les revendications des héritiers du défunt. Cette clause est particulièrement utile pour les couples en concubinage qui souhaitent protéger le partenaire survivant sans recourir au mariage ou au PACS.
La clause tontine peut entraîner des droits de mutation plus élevés lors de l'achat, car la transaction est perçue comme une forme de donation à terme. En cas de décès, le survivant peut être soumis à des droits de succession significatifs s'il n'est pas marié ou pacsé avec le défunt. Il est indispensable de consulter un notaire avant d'opter pour cette clause afin d'évaluer précisément l'impact fiscal selon votre situation.
C'est l'un des paramètres les plus importants du financement d'un bien en couple, et l'un des plus mal compris. La quotité détermine quelle part du prêt est couverte pour chacun des co-emprunteurs en cas de décès, d'invalidité ou d'incapacité de travail.
Une quotité de 50/50 signifie que chaque emprunteur couvre 50 % du capital. Si l'un des deux décède, l'assurance ne rembourse que la moitié du capital restant — l'autre moitié reste à la charge du survivant. Une quotité de 100/100 garantit le remboursement intégral quel que soit le co-emprunteur touché, mais augmente le coût de l'assurance.
La répartition optimale dépend des revenus respectifs, du niveau d'épargne, des charges familiales et du profil de risque de chacun. Swap Crédit simule plusieurs scénarios de quotité pour trouver l'équilibre entre niveau de protection et coût mensuel.
Lorsque les co-emprunteurs n'apportent pas les mêmes montants en fonds propres, il est indispensable de le formaliser. Une reconnaissance de dette ou un avenant notarié permet de tracer précisément la contribution de chacun et d'éviter tout litige en cas de séparation. Cette précaution est particulièrement importante en concubinage, où aucun régime légal ne protège automatiquement les apports inégaux.
Lorsque deux personnes signent un prêt immobilier ensemble, elles sont solidairement responsables du remboursement. Si l'un des co-emprunteurs ne peut plus payer, la banque peut exiger le remboursement intégral auprès de l'autre. Cette solidarité perdure même en cas de séparation, jusqu'à ce que le prêt soit soldé ou qu'une désolidarisation soit obtenue auprès de la banque.
Le décès de l'un des co-emprunteurs peut avoir des conséquences financières lourdes pour le survivant. Plusieurs outils permettent d'anticiper et de limiter ces risques.
L'assurance emprunteur est le premier rempart. En cas de décès d'un co-emprunteur, elle rembourse la part du capital qu'il couvrait selon la quotité choisie. Une quotité de 100 % sur les deux têtes offre la protection maximale mais représente un coût mensuel plus élevé.
Le testament permet d'organiser la transmission du bien selon vos volontés, en dehors des règles légales de succession. Il est particulièrement utile pour les concubins qui souhaitent protéger leur partenaire sans passer par le mariage ou le PACS.
La donation entre époux (pour les couples mariés) permet d'augmenter la part du conjoint survivant au-delà de ce que prévoit la loi, notamment en lui attribuant l'usufruit de l'ensemble du patrimoine.
Le PACS offre aux partenaires une protection fiscale intermédiaire entre le concubinage et le mariage, notamment en matière de droits de succession.
Swap Crédit est un courtier indépendant implanté à Margency (95580), dans le Val-d'Oise, depuis 26 ans. Notre accompagnement sur les projets d'achat en couple inclut plusieurs dimensions souvent négligées par les emprunteurs.
Nous analysons votre situation juridique de couple — mariés, pacsés, concubins — pour vous conseiller sur la structure de propriété la plus adaptée et vous orienter vers le notaire compétent pour formaliser les actes nécessaires.
Nous optimisons la quotité d'assurance emprunteur en simulant plusieurs répartitions pour trouver l'équilibre entre protection maximale du foyer et maîtrise du coût mensuel.
Nous structurons le plan de financement en tenant compte des apports de chacun, de la solidarité des co-emprunteurs et des aides disponibles (PTZ, Action Logement).
Nous négocions simultanément le taux du prêt et les conditions de l'assurance emprunteur auprès de nos banques partenaires dans le Val-d'Oise et en Île-de-France — pour vous obtenir les meilleures conditions globales, pas seulement le meilleur taux affiché.
Oui. Les concubins peuvent acheter un bien immobilier ensemble en indivision. Il est fortement recommandé de rédiger une convention d'indivision avec un notaire pour définir les droits et obligations de chacun et anticiper les situations de séparation ou de décès.
Il n'existe pas de réponse universelle. Le 50/50 est la répartition la plus courante mais pas toujours la plus adaptée. Si l'un des co-emprunteurs génère la majorité des revenus du foyer, une quotité plus élevée sur sa tête (70/30 ou 100/0) protège mieux le partenaire en cas de sinistre. Swap Crédit simule plusieurs scénarios pour vous aider à choisir.
Le rachat de soulte intervient lors d'une séparation : l'un des co-propriétaires rachète la part de l'autre pour devenir seul propriétaire. Il nécessite une nouvelle demande de financement et un passage chez le notaire. Swap Crédit accompagne régulièrement des clients dans cette démarche dans le Val-d'Oise.
Non. Elle est particulièrement utile pour les couples en concubinage souhaitant protéger le partenaire survivant. Pour les couples mariés, d'autres outils (donation entre époux, testament) sont souvent plus avantageux fiscalement. Consultez un notaire pour évaluer la solution la plus adaptée à votre situation.
Les co-emprunteurs restent solidairement responsables du remboursement jusqu'à la vente du bien ou l'obtention d'une désolidarisation auprès de la banque. La désolidarisation nécessite que le co-emprunteur qui reprend le bien démontre sa capacité à rembourser seul — Swap Crédit vous accompagne dans cette démarche.
Swap Crédit est courtier en prêt immobilier et assurance emprunteur — notre expertise porte sur le financement et l'assurance. Pour les aspects strictement juridiques (régimes matrimoniaux, succession, convention d'indivision), nous vous orientons vers un notaire compétent. Les deux expertises sont complémentaires et doivent être mobilisées ensemble pour sécuriser votre projet.
01 85 15 65 81 Du lundi au Samedi, 9h – 19h
→ Demander ma simulation gratuite → Nous envoyer un message
Swap Crédit – 21 Rue Henri Brochard, 95580 Margency Courtier en prêt immobilier et assurance emprunteur dans le Val-d'Oise depuis 26 ans ORIAS n° 23000135
Lire aussi :
Remplissez le formulaire on vous rappelle tout de suite !!!
* Champs obligatoires